The Boy : La malédiction de Brahms
Brahms: The Boy II
« Certaines choses ne devraient jamais être déterrées »
Réalisateur : William Brent Bell
Recherchant un environnement calme pour leur fils et ignorant tout de son funeste passé, un couple s'installe dans le Manoir Heelshire. Bientôt le jeune garçon se lie d’une troublante amitié avec une poupée étrangement réaliste qu'il appelle Brahms…
Notre avis
signé Étienne ChassagneCe qui fonctionne, c'est l'ambiguïté maintenue tout au long du film : s'agit-il d'une poupée vraiment maudite ou du symptôme d'une psychopathie enfantine ? Le réalisateur entretient cet équilibre avec une certaine maîtrise, et le twist final ravira les amateurs de retournements de situation. La cinématographie joue sur les contrastes entre la beauté baroque du manoir et l'horrible vérité.
Cependant, le film pèche par son manque d'originalité. Le concept de la poupée maléfique a été exploré ad nauseam depuis Chucky, et même si The Boy propose une variante intéressante, elle reste sur des terrains bien balisés du cinéma d'horreur. Les acteurs font leur travail sans transcender, et certaines séquences manquent de viscéralité.
À voir pour les fans d'horreur psychologique qui apprécient une atmosphère oppressante et ne demandent pas trop d'originalité. Une excellente occasion de passer un dimanche soir angoissé. À zapper si vous préférez l'horreur directe, sans détours métaphoriques.
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Bande-annonce du film The Boy : La malédiction de Brahms
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