Siccin 7
Siccîn 7
Réalisateur : Alper Mestçi
Kemal, qui a dû abandonner son travail de médecin et s'enfuir après un « accord sanglant » avec la mafia des enfants mendiants, s'installe avec sa famille dans la villa de son oncle. Un sombre secret éclate…
Notre avis
signé Étienne ChassagneLe film fonctionne dans un registre d'horreur possessive classique, où le lieu maudit devient le véritable protagoniste malveillant. L'histoire personnelle du médecin – cet accord sanglant jamais clarifié – crée une culpabilité sous-jacente qui pourrait attirer les forces surnaturelles. C'est une logique d'horreur établie : le passé pécamineux du héros invite le surnaturel.
Pour les spectateurs familiers avec la franchise Siccin, ce septième opus promet une continuation de ce qui a fonctionné auparavant. Les films turcs d'horreur ont construit une identité distincte, mélange de possession démoniaque, de secrets familiaux et d'atmosphère oppressante. Si ce film-ci maintient ce niveau de qualité, c'est une entrée solide dans la série.
Cependant, le septième épisode d'une franchise pose toujours la même question : s'agit-il de fatigue créative, de répétition des formules éprouvées, ou d'une évolution du concept original ? Le secret révélé sera-t-il crédible et impactant, ou simplement un twist dénué de sens ? Difficile à dire sans avoir vu le film.
À voir absolument pour les fans fidèles de la franchise Siccin cherchant à continuer. À zapper si vous êtes nouveau à la série et que vous cherchez un point d'entrée logique – commencez par le premier film.
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