Et puis nous danserons
და ჩვენ ვიცეკვეთ
Réalisateur : Levan Akın
Merab s’entraîne depuis son plus jeune âge dans le cadre de l’Ensemble National Géorgien avec sa partenaire de danse, Mary. Son monde est brusquement bouleversé lorsque le charismatique Irakli arrive et devient son plus fort rival et son plus grand désir.
Notre avis
signé Étienne ChassagneLa relation entre Merab et Irakli forme le cœur palpitant du film. Le scénario refuse de se perdre dans la mélancolie facile : chaque interaction porte du poids, chaque geste compte. La cinématographie magnifie les corps en mouvement, transformant chaque répétition en danse intimiste. Les décors austères soulignent la tension entre le monde réglementé de l'Ensemble et les impulsions chaotiques des sentiments.
Ce qui rend ce film remarquable, c'est sa capacité à dépeindre la masculinité avec nuance. Merab et Irakli ne sont ni victimes ni oppresseurs, mais deux jeunes hommes pris dans un système et en eux-mêmes. La fin déchirante refuse toute consolation sentimentale facile.
Le rythme du film est lent, presque contemplatif. Ceux pressés par une narration dynamique pourraient trouver l'expérience frustrante. Cependant, cette lenteur est délibérée et profonde.
C'est un film à regarder pour son originalité, sa sensibilité et sa refus du drame prévisible. Essentiel pour les amateurs de cinéma d'auteur et de représentation queer nuancée.
Critique rédigée à partir de la fiche programme : voir la fiche complète
Où regarder en France
Location
Achat
Acteurs
Bande-annonce du film Et puis nous danserons
Recommandations
Titres similaires
Avis & notes — Et puis nous danserons
0Partagez votre avis sur ce contenu. Les échanges sont modérés pour garder une discussion lisible et utile.
Discussion
Aucun message publié pour le moment.
Soyez le premier à commenter
Votre retour peut aider les autres lecteurs à se faire un avis.
Votre message
Votre nom sera affiché. Votre email reste privé et n’est jamais publié.
Un clic suffit — pas besoin de compte pour voter.