Sylviane de Castillo
Quand son nom figura pour la première fois en 1923 au générique d'un film, Sylviane de Castillo était déjà une sexagénaire corpulente et très digne. On la revit dans Les Misérables, version Fescourt, en Sœur Simplice attendrie. En majestueuse mère de Claude France dans Le Dédale, parfaitement juste, elle parut descendue d'un tableau de famille. Elle incarna Catherine de Médicis dans le bref flash-back historique de Belphégor. Jusqu'à la fin du cinéma muet (Paris Girls, Roussell 1929) elle continua d'habiter fort pertinemment des personnages archétypiques, avant de se risquer dans le parlant avec deux films seulement : Virages (Jaeger-Schmidt 1930) puis La Chanson du lin (Monca 1931). Ses derniers rôles.
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Quand son nom figura pour la première fois en 1923 au générique d'un film, Sylviane de Castillo était déjà une sexagénaire corpulente et très digne. On la revit dans Les Misérables, version Fescourt, en Sœur Simplice attendrie. En majestueuse mère de Claude France dans Le Dédale, parfaitement juste, elle parut descendue d'un tableau de famille. Elle incarna Catherine de Médicis dans le bref flash-back historique de Belphégor. Jusqu'à la fin du cinéma muet (Paris Girls, Roussell 1929) elle continua d'habiter fort pertinemment des personnages archétypiques, avant de se risquer dans le parlant avec deux films seulement : Virages (Jaeger-Schmidt 1930) puis La Chanson du lin (Monca 1931). Ses derniers rôles.
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