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Suzanne Revonne

Acting · Né(e) le 06/11/1889 · (décédé(e) le 22/06/1980)

Née aux environs de 1885, Suzanne Revonne sortit du Conservatoire (classe de Leitner) en 1910 avec un premier prix de comédie et un deuxième prix de tragédie qui lui valurent un engagement à la Comédie-Française où elle joua Chérubin, Henriette des Femmes savantes, Le Mariage forcé, Le Père Lebonnard. higénue au visage d'ange triste, elle fut, à partir de 1910, employée très souvent par Pathé, la SCAGL, le Film d'Art, Éclair, dans des drames que son personnage traversait avec vaillance et résignation. Pensionnaire de la Comédie-Française, Suzanne Revonne se fit plus rare à l'écran après 1914, mais quand il la vit tardivement jouer Mimi dans La Bohème, film réalisé par Capellani en 1911 et réédité en 1918, Louis Delluc la jugea « très juste de jeunesse, de mélancolie, de détresse parfois ». La Grande Guerre passée, Suzanne Revonne fut à l'affiche d'un seul film muet, La Mendiante de Saint-Sulpice, où elle avait un rôle capital, celui de la malheureuse Henriette. Beaucoup plus tard, le cinéma parlant eut recours à elle, mais pour des personnages mineurs où elle passa inaperçue, dans Golgotha (Duvivier 1935) et Les Trois tambours (Canonge 1939). Elle poursuivait alors une modeste carrière théâtrale, en jouant parfois au Grand-Guignol.

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Née aux environs de 1885, Suzanne Revonne sortit du Conservatoire (classe de Leitner) en 1910 avec un premier prix de comédie et un deuxième prix de tragédie qui lui valurent un engagement à la Comédie-Française où elle joua Chérubin, Henriette des Femmes savantes, Le Mariage forcé, Le Père Lebonnard. higénue au visage d'ange triste, elle fut, à partir de 1910, employée très souvent par Pathé, la SCAGL, le Film d'Art, Éclair, dans des drames que son personnage traversait avec vaillance et résignation. Pensionnaire de la Comédie-Française, Suzanne Revonne se fit plus rare à l'écran après 1914, mais quand il la vit tardivement jouer Mimi dans La Bohème, film réalisé par Capellani en 1911 et réédité en 1918, Louis Delluc la jugea « très juste de jeunesse, de mélancolie, de détresse parfois ». La Grande Guerre passée, Suzanne Revonne fut à l'affiche d'un seul film muet, La Mendiante de Saint-Sulpice, où elle avait un rôle capital, celui de la malheureuse Henriette. Beaucoup plus tard, le cinéma parlant eut recours à elle, mais pour des personnages mineurs où elle passa inaperçue, dans Golgotha (Duvivier 1935) et Les Trois tambours (Canonge 1939). Elle poursuivait alors une modeste carrière théâtrale, en jouant parfois au Grand-Guignol.

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