Sergio Guataquira Sarmiento
De son enfance, il dira que son nom composé trahissant des origines amérindiennes lui valut d'être souvent moqué.
Sergio Guataquira Sarmiento est né à Bogota, le 5 avril 1987, d’un père avocat et d’une mère ayant plusieurs petits boulots alimentaires. Rien ne le prédestine au cinéma et pourtant à 19 ans, il quitte son pays pour l’Europe et s’inscrit aux beaux-arts de Poitiers avec un visa étudiant. C'est durant ses études qu'il se rapproche du cinéma et qu'il tente avec succès le concours d'entrée à l'IAD en Belgique.
En 2018, son film de fin d’études "Simon pleure" est repéré par le circuit des festivals où il circule abondamment. On y voit un jeune homme qui, suite à un chagrin d'amour, se met à pleurer littéralement toutes les larmes de son corps. Le film révèle une personnalité de cinéaste attachant au public.
Entre burlesque et clown triste, résignation et férocité, Sergio Guataquira Sarmiento souhaite rendre honorable le sentiment de tristesse qui est trop souvent réprimé par la culture latino-américaine.
Dans “Adieu, Sauvage”, son premier long-métrage documentaire, Sergio Guataquira Sarmiento se confronte au mal d'amour de la population amérindienne de l'Amazonie colombienne. Dans ce documentaire où un questionnement éthique sur le cinéma ethnologie croise une quête personnelle burlesque et parfois pathétique, il s'intéresse désormais l'Homme "qui ne ressent rien".
Sergio Guataquira Sarmiento, vit actuellement (2023) à Bruxelles, en attente de régularisation.
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[repris dossier presse son film Adieu Sauvage - 2023]
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De son enfance, il dira que son nom composé trahissant des origines amérindiennes lui valut d'être souvent moqué. Sergio Guataquira Sarmiento est né à Bogota, le 5 avril 1987, d’un père avocat et d’une mère ayant plusieurs petits boulots alimentaires. Rien ne le prédestine au cinéma et pourtant à 19 ans, il quitte son pays pour l’Europe et s’inscrit aux beaux-arts de Poitiers avec un visa étudiant. C'est durant ses études qu'il se rapproche du cinéma et qu'il tente avec succès le concours d'entrée à l'IAD en Belgique. En 2018, son film de fin d’études "Simon pleure" est repéré par le circuit des festivals où il circule abondamment. On y voit un jeune homme qui, suite à un chagrin d'amour, se met à pleurer littéralement toutes les larmes de son corps. Le film révèle une personnalité de cinéaste attachant au public. Entre burlesque et clown triste, résignation et férocité, Sergio Guataquira Sarmiento souhaite rendre honorable le sentiment de tristesse qui est trop souvent réprimé par la culture latino-américaine. Dans “Adieu, Sauvage”, son premier long-métrage documentaire, Sergio Guataquira Sarmiento se confronte au mal d'amour de la population amérindienne de l'Amazonie colombienne. Dans ce documentaire où un questionnement éthique sur le cinéma ethnologie croise une quête personnelle burlesque et parfois pathétique, il s'intéresse désormais l'Homme "qui ne ressent rien". Sergio Guataquira Sarmiento, vit actuellement (2023) à Bruxelles, en attente de régularisation. . . [repris dossier presse son film Adieu Sauvage - 2023]
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Sergio Guataquira Sarmiento à la télévision prochainement
Les œuvres de Sergio Guataquira Sarmiento programmées sur les chaînes françaises dans les 14 prochains jours.
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