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Léon Pollos

Acting

Avec sa silhouette trapue de sauteur au tapis, le petit Pollos dont le véritable patronyme reste à découvrir. fut un des nombreux acrobates qui constituèrent la main-d’œuvre du cinéma burlesque français. À ce titre il eut sa place dans la légendaire équipe des «Pouits » que Jean Durand utilisa intensément sans que la participation de chacun fût toujours mentionnée. «Je suis né dans un cirque. Je ne me sui jamais arrêté. J'ai monté des numéros. Le dernier, c'était les Stim et Stom», déclarait Pollos le 10 décembre 1949 devant la Commission de recherche historique de la Cinémathèque française. Il créa aussi un numéro baptisé "les Pollos" et participa à des pantomimes acrobatiques dans Féerie Revue qui débuta aux Folies-Bergère le 16 décembre 1906. C'est pour la Lux que Pollos aborda le cinéma. Puis « quand nous avons tourné avec Roméo Bosetti (chez Gaumont?) on a fait Le Cul-de-jatte emballé »,racontera-t-il en 1949. C'est ensuite dans la troupe de Durand, avec son camarade Ernest Bourbon, que Pollos effectua la majeure partie de son parcours cinématographique. Après 1918, rares furent les anciens Pouits qui se maintinrent dans le cinéma. Pollos, signale Francis Lacassin dans A la recherche de Jean Durand, dut à l'amitié du metteur en scène de travailler encore un peu, mais comme régisseur, pour Palaces (1926) et L'Île d'amour (1927). Après quoi il retourna, semble-t-il, au cirque.

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Avec sa silhouette trapue de sauteur au tapis, le petit Pollos dont le véritable patronyme reste à découvrir. fut un des nombreux acrobates qui constituèrent la main-d’œuvre du cinéma burlesque français. À ce titre il eut sa place dans la légendaire équipe des «Pouits » que Jean Durand utilisa intensément sans que la participation de chacun fût toujours mentionnée. «Je suis né dans un cirque. Je ne me sui jamais arrêté. J'ai monté des numéros. Le dernier, c'était les Stim et Stom», déclarait Pollos le 10 décembre 1949 devant la Commission de recherche historique de la Cinémathèque française. Il créa aussi un numéro baptisé "les Pollos" et participa à des pantomimes acrobatiques dans Féerie Revue qui débuta aux Folies-Bergère le 16 décembre 1906. C'est pour la Lux que Pollos aborda le cinéma. Puis « quand nous avons tourné avec Roméo Bosetti (chez Gaumont?) on a fait Le Cul-de-jatte emballé »,racontera-t-il en 1949. C'est ensuite dans la troupe de Durand, avec son camarade Ernest Bourbon, que Pollos effectua la majeure partie de son parcours cinématographique. Après 1918, rares furent les anciens Pouits qui se maintinrent dans le cinéma. Pollos, signale Francis Lacassin dans A la recherche de Jean Durand, dut à l'amitié du metteur en scène de travailler encore un peu, mais comme régisseur, pour Palaces (1926) et L'Île d'amour (1927). Après quoi il retourna, semble-t-il, au cirque.

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