Jean Garat
Né aux environs de 1860, il avait déjà l'expérience du théâtre quand il débuta en I 910 au cinéma, dans des rôles de pères. Les nombreux films qu'il interpréta limitèrent Jean Garat à des personnages secondaires, le plus souvent dramatiques. Jusqu'aux dernières années de l'art muet on retrouva à l'écran sa belle prestance de barbon distingué, confident chenu dans La Glace à trois faces. Lucie Derain le jugea « effacé avec élégance » dans L'île d'amour (La Cinématographie française, 3 mars 1928). Le parlant utilisa parfois Jean Garat dans des rôles brefs, et pour la dernière fois en 1937 dans un film de première partie : Le Doigt du destin de Christian Herman.
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Né aux environs de 1860, il avait déjà l'expérience du théâtre quand il débuta en I 910 au cinéma, dans des rôles de pères. Les nombreux films qu'il interpréta limitèrent Jean Garat à des personnages secondaires, le plus souvent dramatiques. Jusqu'aux dernières années de l'art muet on retrouva à l'écran sa belle prestance de barbon distingué, confident chenu dans La Glace à trois faces. Lucie Derain le jugea « effacé avec élégance » dans L'île d'amour (La Cinématographie française, 3 mars 1928). Le parlant utilisa parfois Jean Garat dans des rôles brefs, et pour la dernière fois en 1937 dans un film de première partie : Le Doigt du destin de Christian Herman.
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