Jacques Rouxel
Élève du lycée français de New York jusqu'en 1946, il rentre à l’École des Hautes études commerciales dont il sort diplômé. Son goût pour le dessin se développe tardivement, pendant son service militaire. À partir de 1957, il intègre différentes agences de publicité en qualité de rédacteur, puis de chef de publicité. Dès 1961, il découvre l’univers de l'audiovisuel et devient producteur indépendant, essentiellement de films publicitaires. Sensible au surréalisme d’Alfred Jarry et à l’humour décalé anglo-saxon, c’est en 1965 qu’il entre au service de la recherche de l'ORTF où il travaille sur l’Animographe, un nouveau prototype de machine à dessin animé. C'est à cette occasion qu'il imagine des personnages schématisés, les Shadoks et les Gibis, qui se concrétisent en plusieurs séries TV (1968, 1969, 1972 et 2000). En 1973, avec Marcelle Ponti et Jean-Paul Couturier, il fonde le studio aaa (animation art-graphique audiovisuel). Il est l’auteur d’environ 80 films : courts-métrages et séries de commande à vocation éducative, institutionnelle ou publicitaire de très grande qualité, empreints d’humour et de poésie et marqués bien souvent de clins d’œils ou de traits Shadokiens. Il a également signé entre 1994 et 2000 six albums consacrés aux Shadoks dont deux bandes dessinées. La quatrième série des Shadoks, « Les Shadoks et le big blank », a été diffusée sur Canal+ en 2000. Ses cendres sont entreposées au columbarium du Père-lachaise (case n°2025).
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Élève du lycée français de New York jusqu'en 1946, il rentre à l’École des Hautes études commerciales dont il sort diplômé. Son goût pour le dessin se développe tardivement, pendant son service militaire. À partir de 1957, il intègre différentes agences de publicité en qualité de rédacteur, puis de chef de publicité. Dès 1961, il découvre l’univers de l'audiovisuel et devient producteur indépendant, essentiellement de films publicitaires. Sensible au surréalisme d’Alfred Jarry et à l’humour décalé anglo-saxon, c’est en 1965 qu’il entre au service de la recherche de l'ORTF où il travaille sur l’Animographe, un nouveau prototype de machine à dessin animé. C'est à cette occasion qu'il imagine des personnages schématisés, les Shadoks et les Gibis, qui se concrétisent en plusieurs séries TV (1968, 1969, 1972 et 2000). En 1973, avec Marcelle Ponti et Jean-Paul Couturier, il fonde le studio aaa (animation art-graphique audiovisuel). Il est l’auteur d’environ 80 films : courts-métrages et séries de commande à vocation éducative, institutionnelle ou publicitaire de très grande qualité, empreints d’humour et de poésie et marqués bien souvent de clins d’œils ou de traits Shadokiens. Il a également signé entre 1994 et 2000 six albums consacrés aux Shadoks dont deux bandes dessinées. La quatrième série des Shadoks, « Les Shadoks et le big blank », a été diffusée sur Canal+ en 2000. Ses cendres sont entreposées au columbarium du Père-lachaise (case n°2025).
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