Denise Legeay
Denise Augusta Marguerite Legeay, née le 22 janvier 1898 à Courdemanche dans la Sarthe et morte le 27 mai 1968 à Paris 10e.
Née campagnarde, elle passa son enfance à Tours et le cinéma la fit rêver comme beaucoup d'autres. Un jour de 1921, raconta-t-elle deux ans plus tard, elle prit le train de Paris avec son violon et alla sonner à la porte de « M. Dal Medico, de la Dal Film » qui ne craignit pas de lui offrir un rôle important dans L'Infante à la rose que Henry Houry se préparait à tourner principalement en Espagne. Est-il certain que tout se passa aussi simplement, sans que la jeune Denise Legeay eût d'abord appris son métier de comédienne ? En tout cas L'Infante à la rose fut le premier film de cette provinciale résolue à s'imposer, avec son visage plus expressif qu'harmonieux, mais intéressant. Louis Delluc lui reconnut « de la sensibilité ». Elle ne passa pas inaperçue du public et les professionnels la firent jouer souvent mais pendant peu d'années ; brévissime carrière qui prit fin à Paris en 1924 avec J'ai tué où Denise Legeay compose une « garce » dont les mauvaises pensées se lisent à livre ouvert. Quelques mois plus tard, elle se trouvait engagée par une firme berlinoise ; après trois films hors de France, sa trace se perdit. On ne saurait la confondre avec son aînée Yvonne Charlot dite Legeay, née en 1892 à Paris, comédienne de théâtre (Feydeau), chanteuse, interprète du Voyage imaginaire de René Clair (1925), de Princesse Mandane de Germaine Dulac (1928) et de plusieurs films parlants.
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Denise Augusta Marguerite Legeay, née le 22 janvier 1898 à Courdemanche dans la Sarthe et morte le 27 mai 1968 à Paris 10e. Née campagnarde, elle passa son enfance à Tours et le cinéma la fit rêver comme beaucoup d'autres. Un jour de 1921, raconta-t-elle deux ans plus tard, elle prit le train de Paris avec son violon et alla sonner à la porte de « M. Dal Medico, de la Dal Film » qui ne craignit pas de lui offrir un rôle important dans L'Infante à la rose que Henry Houry se préparait à tourner principalement en Espagne. Est-il certain que tout se passa aussi simplement, sans que la jeune Denise Legeay eût d'abord appris son métier de comédienne ? En tout cas L'Infante à la rose fut le premier film de cette provinciale résolue à s'imposer, avec son visage plus expressif qu'harmonieux, mais intéressant. Louis Delluc lui reconnut « de la sensibilité ». Elle ne passa pas inaperçue du public et les professionnels la firent jouer souvent mais pendant peu d'années ; brévissime carrière qui prit fin à Paris en 1924 avec J'ai tué où Denise Legeay compose une « garce » dont les mauvaises pensées se lisent à livre ouvert. Quelques mois plus tard, elle se trouvait engagée par une firme berlinoise ; après trois films hors de France, sa trace se perdit. On ne saurait la confondre avec son aînée Yvonne Charlot dite Legeay, née en 1892 à Paris, comédienne de théâtre (Feydeau), chanteuse, interprète du Voyage imaginaire de René Clair (1925), de Princesse Mandane de Germaine Dulac (1928) et de plusieurs films parlants.
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