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Photo de Cinq-Léon

Cinq-Léon

Acting

Dans "Le Feu sacré", André Luguet parle d'un Saint-Léon, comédien de vaudeville qui jouissait vers 1905 d'une réputation immense à Marseille où il se faisait applaudir aux Variétés. Ce Saint-Léon pourrait ne faire qu'un avec le Cinq-Léon qui se manifeste à Paris en 1912, autour de Prince à qui il fournit le scénario de "Rigadin fait les commissions", en même temps qu'il écrit celui de "Pianiste par amour" pour Marguerite Lavigne. Après une modeste carrière sur les scènes parisiennes, Cinq-Léon se retrouve au studio plusieurs fois en 1922, avec une silhouette dans "Le Sang des Finoél", le rôle du vieux berger dans "Jocelyn" ; enfin dans une autre œuvre de Léon Poirier, "L'Affaire du courrier de Lyon", il joue Bernard, le loueur de chevaux. Quelques mois plus tard, le générique de "La Cabane d'amour" mentionne Saint-Léon dans le rôle de Pastoret. Un an plus tard, en 1924, c'est bien Cinq-Léon qui se distingue dans l'étrange film d'Alfred Machin, "Le Manoir de la peur", où il campe un assistant fou, très laid, caligaresque et criminel. Un personnage extraordinairement marquant mais, semble-t-il, le dernier dans le cinéma muet. En mai 1924 Cinq-Léon, qui réside sur la Côte d'Azur, a succédé à Louis Monfils, démissionnaire, à la présidence de l'Union des Artistes de Nice.

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Dans "Le Feu sacré", André Luguet parle d'un Saint-Léon, comédien de vaudeville qui jouissait vers 1905 d'une réputation immense à Marseille où il se faisait applaudir aux Variétés. Ce Saint-Léon pourrait ne faire qu'un avec le Cinq-Léon qui se manifeste à Paris en 1912, autour de Prince à qui il fournit le scénario de "Rigadin fait les commissions", en même temps qu'il écrit celui de "Pianiste par amour" pour Marguerite Lavigne. Après une modeste carrière sur les scènes parisiennes, Cinq-Léon se retrouve au studio plusieurs fois en 1922, avec une silhouette dans "Le Sang des Finoél", le rôle du vieux berger dans "Jocelyn" ; enfin dans une autre œuvre de Léon Poirier, "L'Affaire du courrier de Lyon", il joue Bernard, le loueur de chevaux. Quelques mois plus tard, le générique de "La Cabane d'amour" mentionne Saint-Léon dans le rôle de Pastoret. Un an plus tard, en 1924, c'est bien Cinq-Léon qui se distingue dans l'étrange film d'Alfred Machin, "Le Manoir de la peur", où il campe un assistant fou, très laid, caligaresque et criminel. Un personnage extraordinairement marquant mais, semble-t-il, le dernier dans le cinéma muet. En mai 1924 Cinq-Léon, qui réside sur la Côte d'Azur, a succédé à Louis Monfils, démissionnaire, à la présidence de l'Union des Artistes de Nice.

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