Charles Barrois
Charles Barrois, Charles André Barrois de son nom complet, est un acteur et réalisateur français, né le 15 mars 1890 à Paris (11e), où il est mort le 11 décembre 1940.
Modeste comédien tout d'abord, Charles Barrois gagna la confiance de Jacques Feyder qui lui confia de petits rôles dès ses premières réalisations. On le remar-qua à peine en inspecteur dans La Faute d'orthographe. Puis il joua le maître d'hôtel de Françoise Rosay dans Gribiche, un Lilas Pastia replet et juste dans Carmen, selon Lucie Derain (La Cinéma-tographie française, 28 avril 1928) « un Michaud excellent et intelligent » dans Thérèse Raquin, enfin le directeur de l'Opéra dans Les Nouveaux Messieurs. Mais Charles Barrois n'était pas seulement un interprète : il faisait souvent fonction d'assistant du metteur en scène. Le parlant venu, Barrois continua de se trouver tantôt devant, tantôt derrière la caméra. Acteur, il fut au générique de films tels que Partir (Tourneur 1931), Gitanes (Baroncelli 1932) ou Plein aux as (Houssin 1933). Assistant, il participa à La Porteuse de pain (Sti 1934), Marie des angoisses (Bernheim 1935), La Cité des lumières (Limur 1938), L'Homme qui cherche la vérité (Esway 1939), Fausse alerte (Baroncelli 1940) et naturellement il assista Feyder lui-même pour Le GrandJeu (1934), La Kermesse héroïque (1935), La Loi du Nord (tourné en 1939). Metteur en scène à part entière enfin, Charles Barrois signa deux longs métrages en 1934 : Aux portes de Paris (dont Baroncelli avait commencé la réalisation) et l'opérette marseillaise Trois de La Marine.
Lire la suite ↓
Charles Barrois, Charles André Barrois de son nom complet, est un acteur et réalisateur français, né le 15 mars 1890 à Paris (11e), où il est mort le 11 décembre 1940. Modeste comédien tout d'abord, Charles Barrois gagna la confiance de Jacques Feyder qui lui confia de petits rôles dès ses premières réalisations. On le remar-qua à peine en inspecteur dans La Faute d'orthographe. Puis il joua le maître d'hôtel de Françoise Rosay dans Gribiche, un Lilas Pastia replet et juste dans Carmen, selon Lucie Derain (La Cinéma-tographie française, 28 avril 1928) « un Michaud excellent et intelligent » dans Thérèse Raquin, enfin le directeur de l'Opéra dans Les Nouveaux Messieurs. Mais Charles Barrois n'était pas seulement un interprète : il faisait souvent fonction d'assistant du metteur en scène. Le parlant venu, Barrois continua de se trouver tantôt devant, tantôt derrière la caméra. Acteur, il fut au générique de films tels que Partir (Tourneur 1931), Gitanes (Baroncelli 1932) ou Plein aux as (Houssin 1933). Assistant, il participa à La Porteuse de pain (Sti 1934), Marie des angoisses (Bernheim 1935), La Cité des lumières (Limur 1938), L'Homme qui cherche la vérité (Esway 1939), Fausse alerte (Baroncelli 1940) et naturellement il assista Feyder lui-même pour Le GrandJeu (1934), La Kermesse héroïque (1935), La Loi du Nord (tourné en 1939). Metteur en scène à part entière enfin, Charles Barrois signa deux longs métrages en 1934 : Aux portes de Paris (dont Baroncelli avait commencé la réalisation) et l'opérette marseillaise Trois de La Marine.
Réduire ↑Films
Avis sur Charles Barrois
0Partagez votre avis sur ce contenu. Les échanges sont modérés pour garder une discussion lisible et utile.
Discussion
Aucun message publié pour le moment.
Soyez le premier à commenter
Votre retour peut aider les autres lecteurs à se faire un avis.
Votre message
Votre nom sera affiché. Votre email reste privé et n’est jamais publié.
Un clic suffit — pas besoin de compte pour voter.