Bahier
Spécialiste des rôles de traître, avec son visage comme taillé à la serpe, Bahier appartint à la troupe de l'Odéon. Il aborda le cinéma en écrivant le canevas d'un des nombreux films que Maurice de Féraudy mit en scène en 1908: Les Vingt-Huit Jours de Clairet. Bientôt Anatole Bahier fut l'interprète de trois autres réalisations signées Féraudy et les rôles furent inversés dans La Mort que Féraudy joua tandis que Bullier mettait en scène, tout cela en 1909.
Anatole Bahier fut six fois l'interprète de comédies dramatiques ou sentimentales de Denola, pour la SCAGL, mais bientôt il retourna chez Éclair où il avait déjà interprété en 1909 deux Nick Carter signés Jasset, et c'est pour cette firme que Bahier travailla principalement jusqu'à la guerre, dirigé le plus souvent par Jasset ou le débutant Maurice Tourneur. Les tournages reprirent en 1916 avec La Désolation que produisait ACAD. Dans les ouvrages dramatiques qui atteignaient alors d'imposants métrages, Bahier avait sa place. En 1917 il n'interpréta pas moins de sept films. Le 26 mai de cette même année, Hebdo Films le qualifiait encore de "sympathique rondeur". Quelques mois plus tard, on annonçait sa mort.
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Spécialiste des rôles de traître, avec son visage comme taillé à la serpe, Bahier appartint à la troupe de l'Odéon. Il aborda le cinéma en écrivant le canevas d'un des nombreux films que Maurice de Féraudy mit en scène en 1908: Les Vingt-Huit Jours de Clairet. Bientôt Anatole Bahier fut l'interprète de trois autres réalisations signées Féraudy et les rôles furent inversés dans La Mort que Féraudy joua tandis que Bullier mettait en scène, tout cela en 1909. Anatole Bahier fut six fois l'interprète de comédies dramatiques ou sentimentales de Denola, pour la SCAGL, mais bientôt il retourna chez Éclair où il avait déjà interprété en 1909 deux Nick Carter signés Jasset, et c'est pour cette firme que Bahier travailla principalement jusqu'à la guerre, dirigé le plus souvent par Jasset ou le débutant Maurice Tourneur. Les tournages reprirent en 1916 avec La Désolation que produisait ACAD. Dans les ouvrages dramatiques qui atteignaient alors d'imposants métrages, Bahier avait sa place. En 1917 il n'interpréta pas moins de sept films. Le 26 mai de cette même année, Hebdo Films le qualifiait encore de "sympathique rondeur". Quelques mois plus tard, on annonçait sa mort.
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