Andrée Divonne
C'est d'abord au théâtre qu'Andrée Divonne acquit un début de notoriété : aux Folies-Dramatiques, mais surtout à l'Ambigu où elle fut remarquée en 1906 dans Pour sa patrie ! du marquis de Castellane, puis dans Roule-ta-bosse avec Henri Étiévant, en 1907 dans La Môme aux beaux yeux de Pierre Decour-celle. Au cinéma Andrée Divonne décrocha en 1909 son premier rôle notable : la fiancée de Max Linder dans une pochade intitulée Les Exploits du jeune Tartarin. Elle fut plus tard la partenaire de Rigadin dans La Petite chapelière. Puis elle évolua vers les comédies larmoyantes de Pierre Bressol. On la vit à l'écran pour la dernière fois en 1918, tandis qu'elle poursuivait sur scène une carrière modeste.
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C'est d'abord au théâtre qu'Andrée Divonne acquit un début de notoriété : aux Folies-Dramatiques, mais surtout à l'Ambigu où elle fut remarquée en 1906 dans Pour sa patrie ! du marquis de Castellane, puis dans Roule-ta-bosse avec Henri Étiévant, en 1907 dans La Môme aux beaux yeux de Pierre Decour-celle. Au cinéma Andrée Divonne décrocha en 1909 son premier rôle notable : la fiancée de Max Linder dans une pochade intitulée Les Exploits du jeune Tartarin. Elle fut plus tard la partenaire de Rigadin dans La Petite chapelière. Puis elle évolua vers les comédies larmoyantes de Pierre Bressol. On la vit à l'écran pour la dernière fois en 1918, tandis qu'elle poursuivait sur scène une carrière modeste.
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