Le justicier braque les dealers
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Synopsis
Paul Kersey a refait sa vie à Los Angeles. Son cabinet d'architecte traite d'importantes commandes et depuis deux ans, Paul a une liaison avec la belle Karen Sheldon. Mais lors d'une sortie avec Randy Viscovich, Erica, la fille de Karen, se procure de la cocaïne auprès de Jojo, un dealer. Elle meurt d'une overdose.
Notre avis
signé Étienne ChassagneL'apport du film réside dans son engagement politique : il dénonce le trafic, la corruption, l'inefficacité du système judiciaire américain face au crime. Ce message ancré dans les années 80 résonne différemment aujourd'hui. Les scènes d'action ont la rudesse du cinéma d'exploitation de l'époque, pas le vernis hollywoodien actuel. C'est brutal, direct, sans artifice.
Cependant, le film souffre d'une construction narrative prévisible : justicier persécuté, montée progressive de la vengeance, affrontements spectaculaires. Les personnages au-delà de Paul restent bidimensionnels. La morale murmure : tuer des criminels, c'est acceptable ou non ? Le film n'approfondit pas.
À voir pour les fans de Chuck Norris et de cinéma de vigilantisme des années 80, ou pour qui cherche une archive des représentations du crime urbain américain de cette époque. À zapper si vous fuyez la violence crue et les messages simplifiés. Divertissement action daté mais sans prétention.
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