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Bumblebee (2018)

Bumblebee

2018 · Etats-Unis - Chine · 1h51
Cinéma Film

Synopsis

1987, Californie. Dans une Amérique bercée par les synthétiseurs et les rêves d’évasion, une guerre secrète fait rage bien au-delà des étoiles. Alors que la planète Cybertron sombre dans le chaos, Bumblebee, un Autobot blessé et traqué, s’écrase sur Terre après une fuite désespérée. Affaibli, le robot guerrier se réfugie dans l’ombre d’un parc à ferraille abandonné, ses circuits endommagés et sa mémoire fragmentée. Sous les néons d’une petite ville côtière où les adolescents écoutent The Smiths en rêvant d’avenir, une rencontre inattendue va tout changer. Charlie Watson (Hailee Steinfeld), 17 ans, est une mécanique en panne dans un monde qui ne semble pas fait pour elle. Entre le deuil d’un père disparu et l’indifférence d’une famille qui ne la comprend plus, elle erre, solitaire, jusqu’à tomber sur une vieille Coccinelle jaune rouillée, cachée parmi les épaves. Sans le savoir, elle vient de découvrir Bumblebee, réduit au silence par ses blessures, mais toujours capable d’une loyauté sans limites. Alors qu’elle tente de le remettre en état, une connexion étrange s’établit entre eux – celle d’une jeune femme en quête d’identité et d’une machine de guerre en quête de rédemption. Mais la Terre n’est pas un sanctuaire. Deux ennemis mortels rôdent : d’un côté, les Decepticons, menés par le redoutable Blitzwing et Dropkick, déterminés à traquer Bumblebee pour éliminer le dernier espoir des Autobots. De l’autre, l’agence secrète Sector 7, dirigée par l’impitoyable Agent Burns (John Cena), qui voit en cette technologie extraterrestre une menace à neutraliser sans sommation.

Notre avis

signé Étienne Chassagne
Avant Bumblebee, les films Transformers étaient des exercices de pyrotechnie visant surtout à vendre des jouets. Cette approche de 2018 reprend la licence mais la réhumanise : plutôt qu'une orgie d'explosions, on obtient une histoire de connexion émotionnelle entre une ado blessée et un robot perdu. Charlie Watson porte le film avec une sobriété rare pour la franchise. Son écriture ne tombe pas dans l'emo-teen commode : c'est une jeune femme mécanique, incomprise par sa mère, qui trouve refuge dans une carcasse de robot. Bumblebee lui-même, privé de voix au départ, communique via radio et physicité, ce qui force le film à montrer plutôt que dire. Les années 1980, la Californie côtière, la musique créent une atmosphère sucrée mais authentique. Quand le film s'engage dans l'action, il demeure lisible et excitant, sans la mise en scène incompréhensible des opus Bay. Le film s'affaiblit quand il doit servir le lore plus large de la franchise. Le troisième acte mélange émotion et exposition narrative qui sent forcée. Quelques personnages secondaires sont franchement underwritten. Reste que Bumblebee est le meilleur film Transformers : une preuve que même une franchise de jouets peut générer du cinéma personnel et touchant. À voir si vous aimez les films de science-fiction-action avec cœur émotionnel.

Prochaines diffusions

Ciné+ Family
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mardi 16 juin

08:30-10:21

Ciné+ Family
Ciné+ Family

mercredi 17 juin

16:34-18:25

/5

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