Selon Télé Star, le lundi 4 avril, Yann Barthès a revisité avec vigueur la controverse entourant Rachida Dati, ancienne ministre et figure du parti Les Républicains, dans l’émission Quotidien. La polémique concerne la crédibilité de ses déclarations durant une commission d’enquête parlementaire, notamment sur la diffusion présumée de questionnaires en amont de l’audition.
Invité sur le plateau, le député Jérémie Patrier-Leitus a rappelé comment se déroulaient ces commissions d’enquête, soulignant leur complexité. Il a évoqué notamment son expérience en tant que rapporteur d’une loi sur la rénovation de l’audiovisuel, où il a rencontré autant d’acteurs du secteur public que privé. Ce contexte semblait poser le cadre large dans lequel ces auditions se tiennent, parfois sujettes à controverse sur la transparence et la véracité des témoignages.
Le point central de l’échange concerne une accusation portée contre Rachida Dati selon laquelle elle aurait reçu et diffusé des questionnaires en amont de son audition. La députée aurait affirmé avoir reçu un questionnaire, expliquant qu’elle avait souligné le risque d’ingérence de cette pratique et demandé qu’elle cesse. Mais cette version est contestée, notamment par Yann Barthès, qui s’est montré très sceptique face à cette déclaration.
Les arguments de la députée et la remise en question de Yann Barthès
Rachida Dati aurait affirmé n’avoir « jamais reçu » de questions pré-écrites de la part du groupe Lagardère, dont il s’agit dans cette polémique. Lors d’une précédente réunion, le rapporteur aurait évoqué la réception de tels questionnaires par certains députés de droite, mais Dati aurait assuré n’avoir rien reçu, ce qui suscite la critique de Barthès.
Ce dernier ne mâche pas ses mots en remettant en question l’intégrité de la ministre. Sur le plateau de Quotidien, il lance : « Donc on ne sait toujours pas si Rachida Dati a menti ? Il nous reste 10 secondes. » Une invitation à la réflexion, mais surtout à la prudence face à des accusations graves. La question demeure donc en suspens, alors que la ministre est déjà sous le feu des critiques pour une autre affaire concernant des supposés versements financiers non déclarés, liés à GDF Suez, accusations qu’elle nie fermement.
Yann Barthès ne lâche rien et relance la polémique
Le ton est dur, et le présentateur de Quotidien ne lâche pas prise. Il revient à la charge sur la crédibilité de Rachida Dati, en faisant référence à cette fameuse collecte de questionnaires, dont la véracité reste incertaine. Le journaliste insiste : « Il nous reste 10 secondes ? Très court. » Puis, il soulève la complexité du rôle de président de commission d’enquête, qui n’est pas un juge, et rappelle que les journalistes de Complément d’enquête sont de bonne foi, contrairement à toutes ces insinuations non étayées.
La déclaration de Barthès souligne une nouvelle fois son scepticisme quant à la version de Rachida Dati. Il n’hésite pas non plus à faire un clin d’œil en soulignant son côté « centriste », dans une allusion indirecte à la posture politique de la députée. La polémique, qui paraît jusqu’ici alimentée d’un peu de tension, illustre la difficulté à démêler le vrai dans le contexte d’un espace politique et médiatique où les accusations peuvent rapidement se faire passer pour des faits.
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