Selon Télé Star, le succès retentissant du film Un p’tit truc en plus, sorti le 1er mai 2025, marque une étape importante dans la carrière d’Artus, qui signe là son premier long métrage en tant que réalisateur. Si vous avez déjà vu ou entendu parler de ce film, vous savez qu’il a su conquérir un large public. En moins d’une semaine, la comédie a dépassé le million d’entrées, avant de franchir la barre des 10 millions de spectateurs en France. Ce résultat le positionne dans le top 10 des films ayant réalisé le plus d’entrées dans l’Hexagone, ce qui constitue une réussite rare pour une première œuvre cinématographique. Ce succès, rapporté par Télé Star, témoigne de l’engouement suscité par ce long métrage, qui mêle habilement humour et émotion autour du thème du handicap, sans tomber dans le pathos.
Ce phénomène ne se limite pas aux frontières françaises. Selon des sources de Télé Star, un projet allemand serait en train de se monter, sans que cela ait été anticipé par Artus lui-même. Il s’agit d’un remake du film, tourné par le réalisateur Marc Rothemund et prévu pour sortir en Allemagne au mois de septembre prochain lors d’un festival de cinéma. La multiplication des droits de remake dans le monde du cinéma est une pratique courante, mais elle reste souvent une surprise pour l’artiste original, surtout lorsque celle-ci se fait dans son dos.
Les enjeux d’un succès international inattendu
Avec ce succès considérable en France, le film d’Artus a attiré l’attention de producteurs étrangers qui voient dans cette œuvre une opportunité pour une adaptation sur le marché allemand. Artus, qui a confié à Télé Star qu’il a appris cette nouvelle en même temps que le grand public, reste pragmatique : « Je l’apprends en même temps que vous », a-t-il déclaré, montrant une certaine surprise face à l’ampleur de cette opération.
Le processus de vente des droits de remake ne surprend pas totalement le monde du cinéma, mais soulève toujours des questions sur la reconnaissance de l’auteur. Artus a expliqué avoir été informé que les droits avaient été cédés, sans pour autant impliquer sa participation directe dans la version allemande. La production de ce remake, menée par une équipe locale, offre une nouvelle lecture de son premier film, tout en laissant l’artiste dans une position quelque peu extérieure à cette étape.
Une touche personnelle et une réception critique
Ce qui différencie le film d’Artus, c’est sa capacité à faire passer un message social important tout en restant accessible et divertissant. La fin, qui met en lumière le quotidien de personnes en situation de handicap, évite le ton lourd pour privilégier l’humour et la spontanéité. Le scénario s’inspire de rencontres réelles, ce qui a contribué à toucher un large public. Certains acteurs, à l’image de Mayane, ont ainsi pu profiter de ce succès pour se faire connaître davantage dans le paysage cinématographique français.
Ce succès phénoménal a permis également de valoriser la production menée par Pierre Forette et Thierry Wong, via la société Cine Nomine. Pour ceux qui auraient manqué sa sortie en salles, Télé Star annonce une diffusion du film sur M6 le 23 avril, avec une disponibilité en replay pendant 30 jours. Cela offre aux téléspectateurs une opportunité de découvrir ou de redécouvrir ce film significatif, qui a su toucher un public très large et diverse.
Une adaptation allemande : une étape normale dans la vie d’un film
En parallèle de cette sortie télévisée, un autre aspect intrigue : la production d’un remake allemand réalisé par Marc Rothemund intitulé Was ist schon normal?. Ce projet, prévu pour sortir en septembre à l’occasion d’un festival de cinéma en Allemagne, représente une étape logique dans le parcours du film, qui a d’ores et déjà franchi l’Atlantique. Lors de ses rencontres avec la presse, Artus a déclaré qu’il était lui-même surpris par cette nouvelle, ajoutant que « Je l’apprends en même temps que vous » – une réaction très humaine face à cette territorialisation du film.
Les producteurs ont expliqué avoir vendu les droits pour le remake, ce qui est monnaie courante dans l’industrie. Cependant, cette pratique peut apparaître surprenante pour les créateurs, car cela leur laisse peu de contrôle sur la nouvelle version, qui peut s’éloigner de leur vision initiale. Artus, conscient de cette stratégie, a toutefois exprimé qu’il était content de l’opportunité, tout en restant modeste : « Je suis très content qu’on ait pu vendre les droits », mais aussi critique concernant le contenu lui-même, qu’il perçoit comme « pas un film qui est remarquable » selon ses propres mots.
Ce phénomène de reprise internationale semble confirmer que le film a atteint une certaine notoriété, à la fois pour sa qualité mais aussi pour sa capacité à représenter un message fort. Reste à voir comment le remake allemand s’insérera dans cette dynamique, et si le film pourra conserver sa force émotionnelle sur un marché étranger.
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