Selon Télé Star, une récente enquête met en lumière un témoignage choquant d’un technicien âgé d’une cinquantaine d’années, ayant travaillé sur plusieurs concerts des Restos du Cœur dans le cadre des Enfoirés. Sous couvert d’anonymat, cet ancien professionnel de la scène affirme avoir reçu des instructions strictes, notamment de ne jamais laisser une femme seule avec Patrick Bruel dans sa loge. Ce témoignage s’ajoute à une série de révélations qui alimentent une controverse déjà très présente autour du chanteur.
Le technicien rapporte avoir été témoin d’un comportement qu’il qualifie d’« hyper pushy » et de « drague lourde », ciblant principalement des jeunes femmes, y compris sa propre fille de 16 ans. Selon lui, cette attitude n’était pas un secret dans le milieu : « Tout le métier est au courant », affirme-t-il, laissant entendre que cette réputation sulfureuse de l’artiste aurait toujours été présente dans l’environnement des Enfoirés. Un autre témoin, cette fois dans une interview diffusée sur France 5, a confirmé que « on le sait depuis des années » et que ce secret circule dans les coulisses de cette grande réunion caritative.
Les Enfoirés : des témoignages qui surgissent tardivement mais qui choquent
Le 3 juin dernier, Franceinfo a publié une longue enquête dans laquelle un technicien raconte avoir reçu des « consignes très claires » : « Ne jamais laisser une femme seule avec lui dans sa loge ». Ce témoin témoigne également du comportement « très lourd » de Patrick Bruel vis-à-vis de jeunes femmes, y compris celles qui sont proches de lui, comme sa propre fille. Le terme « dragueur lourd » revient souvent pour décrire la façon dont l’interprète de «Casser la voix» aurait agi dans le passé, selon ses collaborateurs et proches.
Il apparaît également que ces révélations ne datent pas d’hier mais qu’elles existent dans le milieu depuis de nombreuses années. La question qui se pose est donc celle des raisons pour lesquelles ces témoignages arrivent si tard. Un autre ancien collaborateur des Enfoirés, évoquant la situation, souligne simplement que « beaucoup de gens ont intérêt à ce qu’il continue à travailler », précisant que « il génère tellement d’argent » que cette dynamique semble continuer malgré tout. La petite communauté du spectacle musical, selon lui, est très soudée, ce qui rend toute dénonciation risquée : « Le monde du spectacle est un tout petit milieu, on se connaît tous, c’est effrayant. »
Ce contexte explique aussi, en partie, pourquoi la voix des témoins se fait si tardivement entendre. Le climat patriarcal, selon une humoriste citée dans l’article, rend particulièrement difficile la dénonciation des comportements inappropriés : « S’il y avait le moindre avantage à dénoncer, les femmes le feraient bien plus tôt. » À ce stade, Patrick Bruel reste présumé innocent, mais ces témoignages ne font que renforcer la complexité de l’affaire.
Retrouvez l'article complet sur Télé Star.
Votre message
Votre nom sera affiché. Votre email reste privé et n’est jamais publié.
Un clic suffit — pas besoin de compte pour voter.