Selon Télé Star, l’affaire concernant Merouan Bounekraf, ancien candidat de Top Chef, s’inscrit dans un contexte plus large de révélations sur le milieu de la télévision et des environnements professionnels. Alors que Patrick Bruel doit récemment répondre à des accusations de plusieurs femmes concernant des comportements inappropriés, le nom de Bounekraf apparaît aujourd’hui dans une autre série de dossiers préoccupants.
Les accusations à l’encontre de ce dernier se multiplient, notamment en ce qui concerne des faits graves rapportés par nos confrères du Nouvel Observateur. Parmi celles-ci figurent des allégations de harcèlement moral, de gestes à caractère sexuel, et d’un management toxique. Le tout est également doublé d’une plainte déposée pour harcèlement moral, que le principal concerné nie catégoriquement, selon ses déclarations auprès du magazine.
Une plainte pour harcèlement moral déposée contre Merouan Bounekraf
Une des principales victimes présumées, Arsène (prénom d’emprunt), témoigne d’un épisode survenu lorsqu’il était en CDD dans une boulangerie-pâtisserie à Paris, en 2025. Il relate notamment qu’on lui aurait ordonné de « nettoyer des crottes de souris dans son bureau ». Lorsque Arsène aurait refusé, il aurait été menacé de la manière suivante : « Quand je te dis de faire quelque chose, tu fermes ta gueule et tu le fais ».
Ce même témoin rapporte que, lors de cette période, son supérieur aurait également adopté un comportement agressif, s’approchant de lui de manière intimidante, puis lui criant dessus, ce qui aurait créé un climat de tension et de harcèlement. Le conseiller en vente, également victime, a déposé à la fin de l’année dernière une plainte pour harcèlement moral suite à un différend sur un arrêt de travail. Il affirme avoir été insulté et humilié par Bounekraf, qui lui aurait crié dessus et s’être approché de lui de manière agressive.
De son côté, le chef cuisinier impliqué explique qu’il ne serait en rien lié à ces accusations et précise ne pas avoir été convoqué par la police ou la justice. Il indique ne pas avoir vent de la plainte déposée par son ancien salarié, ce qui soulève le flou autour de ces témoignages.
Des allégations touchant à un climat de travail toxique et des comportements inappropriés
Les révélations rapportées par le Nouvel Obs dressent le portrait d’un environnement professionnel qualifié de « toxique ». Plusieurs témoignages évoquent un contexte marqué par une ambiance pesante, où certains employés auraient été confrontés à un climat hygiénique déplorable. Un ex-salarié raconte ainsi qu’il y avait « tellement de cafards qu’on finissait par les laisser ».
Plus grave encore, Merouan Bounekraf aurait baptisé certaines de ses créations culinaires de noms à connotations sexuelles, comme la « Tarte fine comme ta teub » ou la « Madeleine de prostituée ». Une ex-vendeuse témoigne qu’elle se sentait très mal à l’aise lorsqu’on lui demandait d’aller chercher des gâteaux portant des noms tels que « Moules bites ». Selon elle, « tout était porté sur le sexe, c’était dégradant pour les femmes ».
Des accusations plus graves encore concernent deux jeunes mineures, qui auraient été victimes d’un geste qualifié d’« olive » — un acte consistant à introduire un doigt dans les fesses par surprise. Ces témoignages interviennent dans un contexte où la victime déclare s’être sentie envahie et mal à l’aise face à certains comportements jugés inappropriés et à caractère sexuel, que Bloekraf réfute en insistant sur le fait qu’il a conscience du caractère clivant de sa personnalité et de son humour, » affirmant toutefois que celui-ci « n’est jamais déréglant pour qui que ce soit ».
Ces révélations parues dans Télé Star illustrent la complexité de cette affaire, mêlant accusations graves et dénégations. Si la véracité des faits reste à confirmer, elles soulignent la nécessité d’un éventuel examen approfondi par les autorités compétentes.
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