Selon Télé Star, c'est lors d'une prise de parole sur son compte Instagram que Julien Mairesse, ex-compagnon de Florence Foresti, a décidé de répondre aux graves accusations portées à son encontre. Jusqu'ici, il s'était simplement exprimé via ses avocats, mais le dimanche 21 juin, il a choisi de s'exprimer directement pour démentir formellement les faits qui lui sont reprochés, en particulier l'accusation de viol formulée par Elena Nagapetyan.
Dans son message, le metteur en scène reconnaît avoir commis une erreur, sans pour autant admettre d’avoir violé la jeune femme. Il livre sa version de l’histoire et espère un dénouement rapide dans cette affaire qui a fortement secoué sa vie personnelle et sa réputation. Il déclare notamment : « Je n’ai violé personne. Jamais ». Cependant, il avoue aussi une erreur, mais celle-ci concerne selon lui non la plaignante, mais sa femme, avec qui il reconnaît avoir trompé sa partenaire de vie, ma meilleure amie et son soutien. Il précise qu’il regrette cette trahison et exprime un sentiment profond de honte, le sentiment de « se sentir sale » à cause de cette trahison, qu’il qualifie de sa seule faute.
Les circonstances de l'affaire et le contexte
Ce dossier remonte à un an, lorsque Elena Nagapetyan, humoriste en pleine ascension, a raconté sa version des faits. Tout a commencé après une représentation de son spectacle le 13 juin 2025, où Julien Mairesse, connu pour avoir mis en scène de nombreux artistes, assistait dans le public. Leur rencontre initiale semblait professionnelle, dans le cadre d’une éventuelle collaboration, dans l’optique d’une tournée des Zéniths.
Après la représentation, la soirée s’est poursuivie avec l’équipe d’Elena, un ami et Julien Mairesse, qui tous se seraient séparés dans la nuit. Mais selon la jeune humoriste, la rencontre a pris une tournure inquiétante lors d’un moment d’intimité dans une chambre d’hôtel. Elle affirme que le metteur en scène s’est invité dans sa chambre et qu’il aurait abusé d’elle, sa version étant détaillée dans un entretien avec le Parisien : « Il essaie de m’embrasser et met sa langue dans ma bouche, je recule et je dis non. Il ne réagit pas, me prend par la gorge et me jette sur le lit, m’enlève mon jean. »
Deux jours plus tard, Elena Nagapetyan a contacté son avocate, puis s’est rendue au commissariat le 18 juin pour porter plainte, en gardant l’anonymat à l’époque. Julien Mairesse, lui, a toujours nié les accusations, malgré sa mise en examen le 25 septembre dernier. La situation a été relayée dans les médias, notamment par le Parisien, et a suscité un vif débat public.
La déclaration de Julien Mairesse et la suite de l’affaire
Ce n’est que le 19 juin que Julien Mairesse a choisi de s’exprimer officiellement, cette fois par lui-même et non par ses avocats. Sur Instagram, il a publié un long message : « Je n’ai violé personne. Jamais », déclare-t-il d’emblée. Il évoque également un « consentement mutuel » dans leur relation, tout en admettant une erreur personnelle, mais précise qu’il ne s’agit pas d’un acte de violence sexuelle.
Le metteur en scène explique que cette erreur concerne sa vie intime et la tromperie qu’il a commise envers sa partenaire, qu’il considère comme sa meilleure amie et son soutien. Il écrit : « J’ai trompé ma partenaire de vie, ma meilleure amie et mon plus grand soutien. Voilà ma faute. » Et il précise ressentir une profonde honte, non seulement pour cette infidélité, mais aussi parce que cette dernière le fait se sentir « sale », ses regrets étant sincères selon lui.
Il justifie sa sortie publique en expliquant qu’il souhaite défendre ses proches, notamment sa femme, ses quatre enfants et ses ex-compagnes qu’il considère comme « salies » par cette histoire. La situation reste en suspens, mais cette déclaration marque un tournant dans la manière dont l’affaire est abordée par l’ex-metteur en scène, dont la renommée a été fortement impactée par ces accusations.
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