AlloCiné rapporte que, vingt ans après avoir marqué le cinéma de science-fiction avec Independence Day, le réalisateur allemand Roland Emmerich a tenté de ressusciter la franchise en lançant une suite en 2016. Pourtant, ce revenant n’a pas vraiment rencontré le succès escompté, ce qui pousse aujourd’hui le cinéaste à exprimer ses regrets.
Dans l’article publié par AlloCiné, Emmerich confie qu’il estime peut-être que cette suite n’aurait jamais dû voir le jour. Après deux décennies, il semble réaliser que ce projet n’a pas été à la hauteur des attentes qu’il entretenait envers la franchise ou envers les spectateurs. La motivation derrière la mise en chantier de cette suite était sans doute de capitaliser sur la succès initial, mais le résultat n’a pas su retrouver la magie qui avait marqué le premier volet, sorti en 1996.
Les enjeux derrière la décision de faire une suite
Le premier Independence Day avait rencontré un immense succès lors de sa sortie, en partie grâce à ses images spectaculaires et à sa vision pêchue d’une invasion extraterrestre. Son impact dans la culture populaire était considérable, et de nombreux fans attendaient impatiemment une suite. Pour Roland Emmerich, il s’agissait alors de répondre à cette demande tout en continuant à exploiter cette idée qu’il considérait comme un succès planétaire.
Les regrets du réalisateur
Ce tournant semble désormais peser lourd dans l’esprit d’Emmerich. Selon AlloCiné, il aurait préféré ne pas avoir lancé cette production, peut-être pensant qu’elle a terni en quelque sorte l’image de la franchise ou qu’elle n’a pas permis de retrouver la qualité de l’original. Le réalisateur souligne aussi un certain regret en évoquant qu’il aurait dû dire non à cette suite, reflet de ses doutes face à cette opération commerciale.
Ce retour critique de Roland Emmerich, à l’occasion de cette tentative de relancer une franchise culte, soulève naturellement des questions sur la place de la nostalgie dans l’industrie cinématographique. Il rappelle aussi que, parfois, il est préférable de laisser les œuvres dans leur état d’origine, plutôt que de vouloir absolument prolonger leur vie à tout prix.
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