Selon Télé Star, quelques semaines après son éviction de Plus belle la vie, Mariem Hamidat, ancienne directrice de collection de la série quotidienne de TF1, a pris la parole pour dénoncer ce qu’elle qualifie de accusations infondées. La professionnelle, dont le départ a soulevé de nombreux reproches, notamment sur le management, conteste fermement les témoignages anonymes qui la décrivaient comme pratiquant un style de gestion toxique, marqué par des humiliations, des intimidations et une volonté de détruire ses collaborateurs.
Dans un long droit de réponse publié par Libération, Mariem Hamidat fait part de son profond désaccord avec la version qui lui est attribuée, assurant que ces descriptions ne reflètent en rien sa manière de travailler. Elle précise que son engagement repose sur une collaboration rigoureuse, exigeante et respectueuse des équipes. Elle nie également avoir exercé une emprise psychologique, ou un comportement comparable à celui d’un gourou, comme certains témoignages le suggèrent. Pour elle, ses méthodes professionnelles, qui incluaient un dialogue quotidien avec les équipes d’écriture, étaient totalement conformes à ses principes.
Concernant les accusations de burn-out évoquées dans le cadre de cette affaire, elle affirme n’avoir jamais poussé personne à cette situation. Elle mentionne que, parmi ses proches, seulement son mari et une autre productrice ont récemment été arrêtés pour des raisons qui n’auraient pas de lien avec sa gestion. Par ailleurs, elle réfute toute idée qu’elle aurait laissé les scénaristes sans encadrement, affirmant avoir toujours été en contact étroit avec eux. Elle dénonce aussi une attribution excessive de pouvoir à l’encontre de Libération, qui, selon elle, leur aurait attribué une influence démesurée.
Les enjeux autour de la gestion et des accusations
Tout au long de son argumentaire, Mariem Hamidat insiste sur le fait que sa vision du management a été mal interprétée ou exagérée. Elle explique que ses décisions, notamment concernant la répartition des points SACD, n’ont jamais été prises de manière unilatérale ou arbitraire, mais en concertation, selon elle, avec l’équipe de production. Elle estime aussi que cette polémique révèle surtout la difficulté inhérente à la gestion d’un feuilleton quotidien, qui impose des contraintes lourdes et un rythme intense.
Quant à la polémique sur la supposée partialité envers son mari, scénariste de la série, elle dément toute faveur ou traitement privilégié, affirmant que toutes les décisions étaient prises collectivement. Elle remet aussi en question l'idée selon laquelle elle aurait confisqué le pouvoir ou exercé une influence particulière sur la répartition des bénéfices et des points , précisant que ces aspects échappaient à son contrôle direct.
De leur côté, Thomas Fecchio, le mari de Mariem Hamidat, a également pris la parole dans Libération pour se défendre. Il conteste toute assertion de comportement humiliant ou brutal à son encontre, rappelant qu’il travaillait dans un cadre collectif, comme le fait aussi remarquer son épouse. Tous deux déplorent que cette affaire mette en lumière la complexité de la production d’un feuilleton quotidien, souvent mal comprise ou mal perçue par l’extérieur.
En conclusion, cette polémique met en exergue la tension entre la perception publique de la gestion d’une série à succès et la réalité des responsabilités internes. Mariem Hamidat, à travers son droit de réponse, sollicite un regard plus juste sur ses méthodes et ses intentions, tout en soulignant la difficulté de gérer une telle production. La question reste ouverte sur la juste nature des accusations portées à son encontre, alors que la série continue de faire l’objet de débats et de controverses. Retrouver l'article complet sur Télé Star.
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