Selon Télé Star, Nathalie Saint-Cricq a pris la parole pour défendre sa famille face aux critiques persistent concernant la carrière de son fils, Benjamin Duhamel. Invitée mercredi 1er juillet sur le plateau des Grandes Gueules sur RMC, l'éditorialiste politique de France Télévisions a été interrogée sur ce qu’elle considère comme une intrusion dans sa vie privée, notamment au sujet des liens familiaux avec la famille Duhamel.
La journaliste, épouse de Patrice Duhamel, connu pour son rôle dans la gestion des médias et notamment chez Europe 1, est aussi la mère de Benjamin Duhamel. Face à l'omniprésence de sa famille dans les médias, elle a exprimé une certaine amertume, affirmant que cette situation est « très lourde » à porter. Elle a insisté sur le fait qu’elle ne portait pas le nom Duhamel et a souligné : « Alors d’abord, moi je ne m’appelle pas Duhamel. J’ai gardé mon nom. Et deuxièmement, c’est lourd. C’est très lourd ! »
Une défense vigoureuse face aux critiques
Les membres de la famille Duhamel sont souvent évoqués comme étant « partout » dans les médias, ce qui ne manque pas de susciter des accusations de favoritisme ou de piston. Nathalie Saint-Cricq a répondu avec franchise, expliquant qu’elle comprenait « les gens » qui critiquent. Cependant, elle a aussi précisé que la carrière de son fils n’était pas le fruit de favoritismes personnels. « Je leur explique ce que je dis toujours, même si c’est inefficace. Ils ont fait des études, ils ont passé des entretiens d’embauche, et ce n’est pas moi qui ai casé mon fils à BFMTV quand il y y était. On est allé le chercher sur LCI ».
Concernant les débuts de Benjamin Duhamel dans le journalisme, il a été parfois qualifié de « néo baby », un terme péjoratif lui ayant été attribué. Pourtant, selon sa mère, il a réussi à « s’imposer » peu à peu dans le paysage médiatique, en passant notamment de BFMTV à France Inter. La rentrée prochaine s’annonce encore plus chargée pour lui, puisqu’il animera à la fois une mission politique sur France Inter et France 2, illustrant la croissance de sa carrière.
Une croyance dans la légitimité de son parcours
Face à ces critiques, Nathalie Saint-Cricq a également évoqué la question des liens familiaux dans le monde professionnel. Selon elle, la proximité entre journalistes, médecins ou personnalités politiques est courante, voire naturelle. Elle a ainsi avancé que les relations familiales ne doivent pas automatiquement évoquer du favoritisme ou de la collusion.
Elle a notamment pris pour exemple sa propre famille pour illustrer son propos : « On fréquente plutôt des journalistes, donc on peut se marier avec des journalistes, ça peut arriver. La même chose pour les médecins ou les politiques. » Elle a aussi précisé qu’elle ne verbaliserait pas ces réflexions auprès de personnalités comme Jean-Luc Mélenchon ou Madame Chikirou, évoquant une pratique courante, voire banale dans le monde des médias et de la politique.
En conclusion, cette intervention de Nathalie Saint-Cricq contre les accusations de pistonnage vise à rétablir une forme de légitimité dans la carrière de Benjamin Duhamel, tout en dénonçant la lourdeur de ces critiques. Elle insiste sur le fait que chacun doit faire ses preuves et que les liens familiaux ne suffisent pas à garantir une réussite professionnelle. Une prise de parole qui s’inscrit dans un contexte où la présence familiale dans les médias est régulièrement scrutée.
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