Selon Télé Star, Netflix a lancé la série Quelqu'un doit savoir, une fiction chilienne qui mêle enquête, foi et mémoire collective dans un contexte de disparition mystérieuse. La série, composée de huit épisodes, suit une famille déchirée par la disparition d'un adolescent, un inspecteur hanté par un dossier non résolu et un prêtre déchiré entre sa foi et un secret, suscitant la question parmi les abonnés : s'agit-il d'une véritable affaire criminelle ?
Les créateurs expliquent que la série raconte une disparition fictive, celle de Julio, mais qu'elle est tirée d’un drame réel qui a marqué le Chili. Au fil des épisodes, la série entre en résonance avec une enquête longue et complexe, mêlant zones d’ombre judiciaires et tensions morales. Produit par le studio Fabula et réalisé par Fernando Guzzoni, avec Pepa San Martín, le show s’intéresse autant à la résolution d’un mystère qu’à l’impact psychologique sur les proches. Elle utilise en partie les codes du true crime tout en restant une œuvre de fiction, avec des personnages qui illustrent la culpabilité, la foi et la quête de vérité.
🎬 L'affaire Jorge Matute Johns : l'inspiration réelle derrière la série
En réalité, l’histoire qui a inspiré la série est basée sur l’affaire Jorge Matute Johns, un cold case chilien. Ce jeune de 23 ans disparaît le 20 novembre 1999 après une soirée en discothèque à La Cucaracha. Son corps est retrouvé sur les rives du fleuve Biobío en 2004, victime d’un homicide par empoisonnement. Au cours des années suivantes, plusieurs témoins et accusés sont interrogés, mais l’affaire reste non résolue, avec des twists tels que des aveux peu fiables ou de nouvelles analyses en 2014 et 2016. La complexité de ce dossier a marqué le Chili et a servi de base à la narration fictive proposée dans la série.
Toutefois, Quelqu'un doit savoir ne reconstitue pas cette enquête en détail, mais s’en inspire en adoptant une approche fictionnelle. La série modifie certains éléments comme l’âge de la victime ou les noms, tout en conservant l’essence de l’histoire vraie, notamment la dimension psychologique et morale autour d’un crime encore non élucidé. Télé Star précise que la série aborde une réflexion autour de la justice, la foi et la mémoire collective, ce qui en fait une œuvre plus orientée vers le drame psychologique que le documentaire.
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