Selon AlloCiné, Roschdy Zem propose une réflexion profonde à travers son dernier film, L’Affaire Zanetti. L’histoire s’appuie sur le cas réel d’Elisa Zanetti, condamnée pour un crime qu’elle affirme ne presque rien se rappeler. Dix ans après la condamnation, un criminologue de renom, le professeur Alaoui, décide de rouvrir son dossier, entraînant un face-à-face à la fois tendu et captivant.
Ce dialogue entre le passé et le présent met en lumière la difficulté de comprendre un criminel sans pour autant le juger. La mise en scène de Zem esquisse peu à peu un portrait complexe, où les souvenirs fragmentés de l’accusée deviennent le point de départ d’un processus d’investigation inattendu. Entre la recherche de la vérité et l’envie de préserver une part d’empathie, le film aborde la question centrale : jusqu’où peut-on se mettre à la place de quelqu’un qui a commis un acte si grave ?
Ce récit soulève également des interrogations sur la justice et la psychologie. La psychologie criminelle, souvent peu accessible au grand public, est ici explorée à travers un face-à-face qui pousse le spectateur à réfléchir sur la nature humaine et la responsabilité individuelle. Le film, dont l’intérêt réside autant dans sa dimension narrative que dans sa réflexion, invite à une compréhension plus nuancée des motivations derrière un acte criminel.
AlloCiné précise que cette œuvre, à mi-chemin entre documentaire et fiction, ne cherche pas à excuser ou à justifier les actes, mais plutôt à questionner la limite entre justice et empathie. La tension qui naît de cette approche incite le spectateur à remettre en cause ses jugements préconçus, en privilégiant une lecture plus humaine du crime et de ses auteurs.
Retrouvez l'article complet sur AlloCiné pour découvrir en détail cette œuvre qui ose poser la question jusqu’où peut-on comprendre un criminel sans le juger.
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