Selon Télé Star, c'est le 1er juillet 2026 que le verdict a été rendu en appel dans l'affaire judiciaire concernant l'actrice française Isabelle Adjani. La célèbre interprète, connue pour ses rôles marquants au cinéma, a été reconnue coupable de fraude fiscale par la cour d'appel de Paris, suite à une longue procédure entamée après une première condamnation en décembre 2023.
L'histoire judiciaire d'Adjani a débuté en 2016, lorsque son nom est apparu dans les Panama Papers. La fuite de documents fiscaux dévoilait notamment que l'actrice détenait une société aux îles Vierges britanniques. Si cette information n'a pas mené à des poursuites immédiates, elle a ouvert la voie à d'autres soupçons, notamment celui qui vise à démontrer qu'Adjani aurait simulé une résidence au Portugal entre 2016 et 2017. Une manœuvre qui lui aurait permis d'éluder près de 236 000 euros d'impôt sur le revenu.
Les accusations et les détails du dossier judiciaire
Les autorités fiscales reprochent à l'actrice un comportement délibéré visant à tromper le fisc sur sa domiciliation réelle. Au cœur de l'affaire, la question de savoir si elle a sciemment simulé une résidence à l'étranger, ce qui aurait permis de réduire considérablement sa charge fiscale.
En outre, l'enquête évoque également des soupçons de blanchiment d'argent. Selon les éléments de l'instruction, la comédienne aurait reçu 119 000 euros sur un compte américain « non déclaré » provenant d'une société offshore. Ensuite, ces fonds auraient été transférés vers le Portugal, dans un contexte qui alimente les accusations de fraude et de blanchiment.
Ce dossier a conduit à un premier verdict en décembre 2023, où le tribunal correctionnel de Paris a condamné Isabelle Adjani à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 250 000 euros. La réaction de l’actrice ne s’est pas fait attendre ; elle a clamé avoir toujours évité de remplir ses déclarations fiscales, indiquant qu’elle avait été victime de ses conseillers fiscaux et abusée par certains acteurs de ses affaires de production ainsi que par son ancien compagnon, le médecin Stéphane Delajoux.
Une réaction face à la condamnation : entre résilience et dénonciation
Malgré cette tourmente judiciaire, Isabelle Adjani garde la tête haute. Lors de son passage devant la cour d’appel, elle a expliqué qu’elle n’avait « jamais rempli une fiche d’impôt », soulignant qu’elle était « la victime de ses conseillers ». Dans un entretien récent, elle confie aussi qu’elle a souvent dû se retirer de projets ou réduire son activité en raison de ses choix personnels ou des difficultés rencontrées dans sa vie privée.
Au-delà de cette affaire juridique, l’actrice s’exprime aussi sur un contexte plus large. Lors d’un entretien avec Madame Figaro, elle évoquait un sentiment d’« effroi et de fracas » face au chaos qui secoue le monde, dénonçant l’obscurantisme, la haine ou encore la violence. Pour elle, il serait urgent de ralentir et de réfléchir à l’avenir de l’humanité, tout en exprimant sa colère contre le cynisme de l’Occident sur la question iranienne. ElleY rappelle aussi qu’elle n’a « jamais joué à cache-cache avec le public », ses choix professionnels étant dictés par ses épreuves personnelles plutôt que par une volonté de se dissimuler.
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