Selon Télé Star, Nathalie Saint-Cricq, figure historique des antennes de France Télésvisions, était présente sur le plateau de franceinfo le dimanche 15 mars 2026 pour couvrir l’élection municipale. La chaîne publique avait mis en place un dispositif important pour informer et analyser ce scrutin, avec des reportages, débats et résultats à travers ses différentes antennes, renforçant son engagement pour le pluralisme et la proximité avec les citoyens.
Un incident s’est produit en direct lors de cette soirée électorale. La journaliste Myriam Encaoua a lancé : « On va écouter en direct Éric Ciotti, en tête à Nice », ce que Nathalie Saint-Cricq a commenté en ajoutant : « Alias Benito », une petite pique qu’elle pensait hors antenne. Cependant, cette remarque a été entendue par les spectateurs, ce qui a provoqué une réaction immédiate.
Saint-Cricq a rapidement présenté ses excuses, déclarant : « Je voulais présenter mes excuses à monsieur Ciotti » puis précisant : « J’ai tenu tout à l’heure à l’antenne, juste avant son intervention, des propos qui étaient inappropriés et déplacés, résultant d’un manque de discernement de ma part. » La direction de France Télésvisions a confirmé sa suspension temporaire, empêchant la journaliste de couvrir le second tour des élections, prévu le 22 mars 2026, et retirant son éditorialiste vedette Philippe Corbée de l’antenne jusqu’à cette date, d’après Le Parisien.
Ce dérapage intervient dans un contexte où la chaîne publique insistait sur la qualité et la pluralité de ses analyses pour ces élections, soulignant la volonté d’accompagner les Français dans la compréhension des enjeux. Télé Star rapporte ainsi que cet incident a été pris très au sérieux, en accord avec les valeurs de respect et de professionnalisme que souhaite défendre France Télésvisions.
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