Selon Télé Star, la presse a confirmé ce samedi 18 avril 2026 la disparition de Nathalie Baye, à l’âge de 77 ans, quelques heures seulement après l’annonce du décès de Nadia Farès. L’actrice, emblématique du cinéma français, était porteuse d’une maladie neurodégénérative depuis près d’un an, une information communiquée par ses proches dans un communiqué. Elle a rendu l’âme à son domicile parisien, dans un contexte de santé fragile qui suscite de nombreuses questions en lien avec la maladie qu’elle affrontait.
La maladie en question, la maladie à corps de Lewy, est une pathologie neurodégénérative dont les symptômes sont proches de ceux de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson. Nathalie Baye laisse derrière elle une œuvre cinématographique impressionnante, comprenant plus d’une centaine de films, dont notamment Je n’ai rien oublié, réalisé par Bruno Chiche en 2010. Sa disparition survient dans un contexte où cette maladie a également touché des proches ou des figures du cinéma, renforçant le sentiment d’une certaine proximité entre la vie de l’actrice et cette pathologie.
Une connexion particulière à la maladie et à la mémoire cinématographique
Ce qui rend cette triste nouvelle d’autant plus étonnante, c’est le lien qu’entretenait Nathalie Baye avec la maladie d’Alzheimer en particulier. En effet, le réalisateur et ami de longue date Gérard Depardieu évoquait dans Paris Match que ce film, axé autour de la maladie d’Alzheimer, avait une résonance toute particulière pour lui. Celui-ci expliquait que son père montrait déjà des signes de dégradation cérébrale et qu’il était lui-même atteint de la maladie à corps de Lewy.
Se confrontant à sa propre histoire, Nathalie Baye tenait absolument à participer à un projet filmique sur cette thématique, souhaitant s’impliquer personnellement dans cette approche. Elle aurait dit, selon Bruno Chiche, qu’elle voulait jouer ce rôle « pour être à côté de toi », en référence à la relation qu’elle entretenait avec le réalisateur. Curieusement, cette décision intervient alors qu’elle n’était pas malade à l’époque, ce qui rend son décès encore plus mystérieux. La coïncidence de sa connaissance préalable de la maladie et de sa fin tragique soulève ainsi des interrogations sur cette proximité fait partie intégrante du drame personnel qu'elle a traversé.
Les derniers jours d’une amie profondément touchée
Bruno Chiche, qui est resté proche de Nathalie Baye jusqu’à ses derniers moments, raconte ses souvenirs avec émotion. Quatre jours avant sa disparition, l’actrice et l’ex-compagne de Johnny Hallyday conversaient encore, dans leur appartement où ils semblaient vivre des moments intimes et forts. Il décrit une scène où ils tournaient en rond, échangeant des paroles sans vouloir partir, tandis que leur chatte, qu’elle adorait, se cachait dans le bureau. « Nathalie était très forte », se remémore Chiche, qui souligne la proximité et l’amour qu’elle portait aux animaux.
Le jour de son départ, Bruno Chiche est resté plusieurs heures à ses côtés, jusqu’à ce qu’elle quitte ce monde vers 23 heures. Il raconte avoir essayé de la joindre par téléphone après son départ, comme il en avait l’habitude pour partager avec elle ses impressions, mais elle ne lui a plus répondu. Ce témoignage poignant témoigne de la relation intime et sincère qu’ils entretenaient jusqu’à la fin. Cette amie de toujours, dont la présence va beaucoup manquer à l’entourage, incarnait une figure lumineuse dont le parcours et la personnalité laissaient une trace indélébile.
Pour Télé Star, cette disparition et cette coïncidence entre sa carrière et la contexte de sa maladie questionnent la façon dont la mémoire, la maladie, et la vie personnelle se mêlent souvent dans le destin de figures du cinéma. La surprenante proximité entre la connaissance anticipée de la maladie et l’issue fatale de Nathalie Baye renforce l’émotion et le mystère entourant sa disparition.
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