Selon Télé Star, l'affaire concernant Patrick Bruel, accusé de violences sexuelles dans plusieurs plaintes, continue de faire réagir dans le monde du spectacle. Depuis plusieurs mois, le chanteur est visé par des accusations qu'il nie, bénéficiant de la présomption d'innocence. Des nouvelles plaintes ont été déposées début juillet, soulignant la complexité et la médiatisation de cette affaire qui divise encore aujourd'hui. Alors que Patrick Bruel choisit de s'exprimer peu publiquement, plusieurs personnalités publiques ont souhaité prendre la parole pour soutenir ou commenter les faits.
Le témoignage de Chantal Goya : une parole forte et engagée
Invitée de l’émission Mesdames, présentée par Ariane Massenet, Chantal Goya a abordé le sujet avec son franc-parler habituel. Lors de cet entretien, elle a insisté sur la nécessité pour les victimes de violences, notamment faites aux femmes, de pouvoir s'exprimer et de dénoncer leurs agresseurs. La chanteuse a expliqué qu’elle n’avait jamais hésité à intervenir lorsqu’elle avait été témoin de maltraitance ou d’injustice, en rappelant une de ses réactions typiques :
"Moi, d’ailleurs, quand quelqu’un embêtait quelqu’un, je lui fonçais dessus, je lui foutais une claque."
Un appel aux victimes et un portrait du tempérament de Goya
Elle a été claire : si elle assistait aujourd’hui à une scène d’agression, sa réaction serait immédiate et sans ambiguïté. Selon ses termes, elle ouvrirait la « boîte à gifles » et agirait en conséquence : "J’ouvre la boîte à gifles et tac tac tac, terminé !" . Ce comportement, qu’elle assume pleinement, reflète sa volonté de défendre les plus faibles et de ne pas rester passive face aux injustices, même si cela peut lui valoir des reproches ou des incompréhensions.
Par ailleurs, Chantal Goya a évoqué son engagement depuis de nombreuses années dans la lutte pour les droits des femmes. Elle a confié que, même si son attitude pouvait surprendre, elle n’hésitait pas à se mêler des affaires qu’elle estimait justes, notamment pour défendre des femmes qu’elle trouvait maltraitées. Un exemple qu’elle donne :
"À chaque fois, Jean-Jacques me dit : ‘Mais de quoi tu te mêles ?’ Mais je me mêle parce que moi, je ne suis pas d’accord que les gens embêtent cette femme qui est très gentille, qui n’a rien fait. Et ce n’est pas normal."
Une femme de convictions, sans compromis
Enfin, la chanteuse a conclu en affirmant son attitude sans nuance : "Comme moi, je n’ai pas peur, je dis ce que je pense et tant pis." Elle assure que cet état d’esprit peut la mener « au fin fond du trou », mais qu’elle préfère rester fidèle à ses principes. Pour elle, défendre les victimes et dénoncer l'injustice sont des combats essentiels qui justifient ses prises de position. Son engagement est à ses yeux une évidence, qu’elle résume ainsi :
"J’aime défendre les personnes et me manifester quand il y a une injustice épouvantable."
Ce courage et cette franchise illustrent la posture d’une artiste qui refuse de rester silencieuse face à des enjeux sociétaux graves, témoignant de sa volonté de soutenir les victimes dans un contexte où l’affaire Patrick Bruel continue de faire grand bruit. Retrouvez l'article complet sur Télé Star.
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